Nos théologiens (18e et 19e)

Deux siècles com­pli­qués, dif­fi­ciles, où la fidé­li­té à la vraie Foi a par­fois été payée par le sang du mar­tyr… Le siècle dit des Lumières, qui ont cher­ché à effa­cer La Lumière (le Christ), et le 19e siècle, celui du ratio­na­lisme, des pré­ten­dues « vies de Jésus » (Renan et autres), de la « Haute cri­tique de la Bible » (ou « Ôte cri­tique »… qui ôte toutes les doc­trines de la Bible…), un siècle d’in­fi­dé­li­té et d’a­po­sta­sie, mais où se sont aus­si dres­sés de fidèles témoins, nos théo­lo­giens !

  • Friedrich Adolph Lampe

    Friedrich Adolph Lampe (18 février 1683 - 8 décembre 1729) est un pasteur piétiste allemand, théologien et professeur de dogmatique. Il est disciple de Johannes Cocceius et de Johannes d'Outrein. Il est connu comme le premier piétiste d'origine calviniste plutôt que luthérienne.

  • 18e et 19e siècles

    18e et 19e siècles

    Ces deux siècles ont vu l’a­vè­ne­ment de la théo­lo­gie pro­tes­tante libé­rale, mais aus­si des déve­lop­pe­ments heu­reux de la théo­lo­gie des Réfor­ma­teurs, avec notam­ment, aux Pays-Bas, deux grands noms de la théo­lo­gie fédé­rale : Gis­ber­tus Voe­tius (+1676) ‒ pho­to de cou­ver­ture ‒ et Her­man Witius (+1708), et de nom­breux autres théo­lo­giens cal­vi­nistes aux États-Unis et en Écosse.…

  • Le mouvement réformé de reconstruction chrétienne : Partie 2 : Guillaume Groen Van Prinsterer (1801–1876) – Pierre Courthial

    Le mouvement réformé de reconstruction chrétienne : Partie 2 : Guillaume Groen Van Prinsterer (1801–1876) – Pierre Courthial

    Avec l’anglican Edmund Burke (1729-1797) et le luthérien allemand Friedrich Julius Stahl (1801-1876), le néerlandais Guillaume Groen van Prinsterer est le meilleur critique protestant de la Révolution française, ou plutôt de l'esprit de la Révolution.

  • 4 octobre 1787 : naissance de François Guizot

    « C’est un désordre grave et un grand affai­blis­se­ment chez une nation que l’oubli et le dédain du pas­sé. » Fran­çois Gui­zot «  Je meurs dans le sein de l’Église Chré­tienne Réfor­mée de France, où je suis né et où je me féli­cite d’être né.  » Le tes­ta­ment de Gui­zot, rédi­gé en décembre 1873. Fran­çois Gui­zot, pour…