Israël

Israël, l’Église et les nations

Cette page contient des réflexions théologiques et bibliques sur le thème des relations entre le peuple d’Israël, l’Église de la nouvelle disposition de l’alliance, et les nations. Ma position se distingue de la théologie dite de la « substitution » qui consiste à dire que l’Église de la nouvelle disposition de l’alliance viendrait se substituer purement et simplement à l’Église de l’ancienne disposition de l’alliance, à savoir le peuple d’Israël. Selon moi, les deux peuples coexistent, avec des promesses à la fois communes et distinctes.
Communes, car il n’y a qu’un seul Sauveur et Seigneur, qu’un seul Messie, qu’une seule Foi.
– Et distinctes, car selon l’apôtre Paul en Romains 9 à 11 il existe un certain nombre de promesses spécifiques au peuple d’Israël, qui perdurent jusqu’à la Parousie, avec notamment la promesse de la « conversion finale d’Israël », qui sera une bénédiction pour toutes les nations de la terre.

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Article parru dans le journal Réforme dans la série « Jacques Ellul » (08) : Ami d’Israël, critique de l’islam, par Frédéric Rognon (extrait) : « Les textes de Jacques Ellul qui ont sans doute soulevé le plus de critiques, jusque dans les rangs de ses propres amis, et constitué des pierres d’achoppement sur la voie d’une reconnaissance publique, sont ceux qu’il a consacrés à Israël et à l’islam. Pour ce qui concerne Israël, Jacques Ellul se présente d’emblée comme partisan : il affirme avoir pris le parti d’Israël en tant que chrétien, car il n’y a pas d’objectivité en la matière. Longtemps vice-président de l’Amitié judéo-chrétienne, son amour pour Israël trouve des fondements théologiques : il s’enracine dans sa foi dans le Dieu de Jésus-Christ. Selon les chapitres 9 à 11 de l’épître de Paul aux Romains, Dieu n’a pas rejeté son peuple malgré sa désobéissance, et il cherche toujours un moyen pour rétablir son alliance avec lui. Le lien est indissoluble entre l’Église et le peuple juif ; la métaphore de l’olivier greffé… »

Réflexions de fond

Position officielle de l’Eglise romaine catholique : « Notra aetate »

Nostra aetate est la déclaration du concile Vatican II sur les relations de l’Église catholique avec les religions non chrétiennes (judaïsme, islam, bouddhisme, hindouisme et autres religions). Lors de la troisième session du concile, elle est d’abord approuvée par 2 221 voix contre 88. Puis, malgré une minorité significative de 12 % qui continue à exprimer des désaccords, elle est immédiatement promulguée, le 28 octobre 1965, par le pape Paul VI. « Nostra aetate » sont les premiers mots du texte latin ; ils signifient « À notre époque ».

Un chrétien pour Israël (Jacques Ellul).

Ellul

Pourquoi je suis un inconditionnel d’Israël (Jean-Marc Thobois).

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