Position théologique

« Pecca fortiter » : pourquoi la grâce n’est pas une permission de pécher
Que voulait réellement dire Luther par « Pecca fortiter » ? Une formule souvent sortie de son contexte qui éclaire la grâce, la justification par la foi et la sanctification.

Qu’est-ce que l’amour véritable ? Agapè, l’amour avec un grand A
Qu’est-ce qui distingue l’agapè chrétienne du désir, de l’attirance ou de la passion ? À partir de 1 Jean 4 et en dialogue avec Augustin, Calvin, Nygren, Rougemont et Thibon, cet article montre que l’amour véritable reçoit sa forme de l’amour premier de Dieu manifesté en Jésus-Christ.

« Aime, et fais ce que tu veux » : ce qu’Augustin voulait vraiment dire
Augustin a-t-il vraiment enseigné qu’il suffit d’aimer pour faire ce que l’on veut ? Replacée dans son commentaire de 1 Jean 4, sa célèbre formule affirme tout autre chose : l’amour chrétien naît de la grâce de Dieu, accomplit la loi et conduit le croyant vers une liberté sanctifiée.

Si Dieu est bon et tout-puissant, pourquoi les catastrophes naturelles ?
Pourquoi un Dieu bon et tout-puissant permet-il séismes, crues et autres catastrophes naturelles ? À partir du drame himalayen du 26 août 2026, cet article examine le problème du mal, la chute, les causes secondes, la Providence divine et l’espérance chrétienne face à une création qui gémit.

La vocation de l’homme à la sainteté : « Vous serez saints, car je suis saint »
Pourquoi Dieu appelle-t-il son peuple à la sainteté ? À partir de Lévitique et de 1 Pierre, cet article montre comment la sanctification procède de la grâce, de l’union au Christ et de l’œuvre de l’Esprit, sans jamais devenir le fondement de notre justification devant Dieu.

Les thèses égalitariennes de Matthias Radloff à la lumière de la foi réformée confessante
Matthias Radloff défend l’accès des femmes au ministère de la Parole à partir d’une relecture des principaux textes pauliniens. Cet article reconnaît ses apports exégétiques et pastoraux, puis examine ses conclusions à la lumière de l’ordre créationnel, de l’unité canonique de l’Écriture et de l’ecclésiologie réformée confessante.

Sola Scriptura n’est pas Solo Scriptura : ce que les protestants disent vraiment de la Tradition
Le Sola Scriptura est souvent confondu avec un individualisme biblique où le croyant lirait l’Écriture sans Église, sans credo ni tradition. La Réforme historique affirme autre chose : l’Écriture seule est la norme infaillible, tandis que confessions, conciles, pasteurs et théologiens conservent une autorité réelle, mais subordonnée.

Vaincre le mal sans lui ressembler
Pour lire l’image Dans le tableau de Pierre Paul Rubens, Caïn se jette sur Abel avec une violence qui semble tout emporter. Mais le récit de Genèse 4 montre que le meurtre commence bien avant le coup fatal : le péché cherche d’abord à dominer le cœur. L’image rappelle ainsi combien le mal, lorsqu’il n’est pas…

La cohérence des Canons de Dordrecht
Les Canons de Dordrecht sont souvent réduits à un slogan théologique – les « cinq points du calvinisme ». Pourtant, ils forment bien plus qu’un résumé doctrinal. Ils expriment une vision cohérente du salut : du péché de l’homme jusqu’à la persévérance finale, l’Écriture présente le salut comme l’œuvre souveraine de Dieu. Comprendre cette cohérence…

Adam historique, évolution et théologie chrétienne : synthèse des positions
Face aux théories de l’évolution, les chrétiens adoptent plusieurs positions : lecture symbolique de Genèse, évolution théiste, ou affirmation d’un Adam historique. La théologie réformée confessante insiste sur l’unité création–chute–rédemption et sur la réalité historique d’Adam.









