L’arche et l’objection

Le Déluge biblique à l’épreuve des objections modernes

Pour situer cette réponse dans une démarche plus large, voir la page Positions apologétiques, qui explicite la méthode, les présupposés et l’intention générale de cette approche.

Cette image est extraite d’un post de France Culture accompagnant l’émission « Déluge : à la source du mythe ». Elle ne sert pas ici d’illustration décorative, mais de point de départ du débat. Elle condense visuellement une thèse largement répandue dans la culture contemporaine : pendant des siècles, l’Europe aurait naïvement cru que le récit du Déluge venait de la Bible, jusqu’à ce que l’archéologie moderne révèle son origine mésopotamienne plus ancienne.

Le message est clair : la découverte, au XIXᵉ siècle, de tablettes cunéiformes évoquant un déluge aurait déplacé la Bible du côté de la reprise tardive, voire du mythe dérivé. Le récit biblique ne serait plus une origine, mais un héritage parmi d’autres, relativisé par l’antériorité des sources extra-bibliques.

Cette objection mérite d’être prise au sérieux. Elle s’appuie sur des faits réels — découvertes archéologiques, comparaisons textuelles — et elle est aujourd’hui présentée comme allant de soi. Mais elle repose aussi sur des présupposés historiques, philosophiques et théologiques rarement explicités. C’est précisément ce décalage entre données établies et conclusions implicites qu’il convient d’examiner.

L’enjeu n’est pas de nier l’existence de récits du Déluge hors de la Bible, ni de rejeter l’apport de l’archéologie, mais de se demander ce que ces données permettent réellement d’affirmer — et ce qu’elles ne permettent pas. Autrement dit : la pluralité et l’antériorité de récits suffisent-elles à disqualifier l’originalité et l’autorité du texte biblique ?

C’est à cette objection, telle qu’elle est formulée et suggérée par cette image, que l’analyse apologétique suivante entend répondre.


L’objection formulée

Références de l’article
France Culture, Déluge : à la source du mythe, émission « L’Entretien archéologique », avec Cécile Michel, CNRS.
Support : émission / article France Culture – podcast L’Entretien archéologique
Date : première diffusion 6 juin 2025 (rediffusion janvier 2026)
Auteur / intervenante principale : Cécile Michel, assyriologue, directrice de recherche au CNRS
Cadre éditorial : vulgarisation archéologique et historique

Contenu résumé de l’objection
L’article soutient que le récit biblique du Déluge n’est pas original, mais dépend de mythes mésopotamiens plus anciens (notamment l’Épopée de Gilgamesh et le récit d’Atrahasis). La Bible serait une reprise tardive, théologisée, d’un matériau mythique antérieur. Dès lors, son autorité historique et théologique serait relativisée.

Principaux arguments avancés

  1. Les récits mésopotamiens du Déluge sont antérieurs chronologiquement au texte biblique.
  2. Les ressemblances narratives (arche, animaux, pluie, oiseaux) suggèrent une filiation littéraire.
  3. L’archéologie ne confirme que des crues locales, incompatibles avec un déluge universel.
  4. Le Déluge relève donc du mythe, non de l’histoire.

Auteur de l’article : fait-il autorité ?
Cécile Michel est une assyriologue reconnue dans son domaine : l’étude des textes et des sociétés mésopotamiennes. Elle fait autorité sur la lecture des tablettes cunéiformes et leur contexte culturel.
En revanche, elle n’est ni théologienne, ni spécialiste de l’exégèse biblique, ni philosophe de l’histoire. Son interprétation du texte biblique excède donc son champ de compétence propre et repose sur des présupposés extra-archéologiques.

Sources mobilisées par l’article
– Tablettes cunéiformes (Gilgamesh, Atrahasis)
– Travaux archéologiques sur les crues du Tigre et de l’Euphrate
– Publications CNRS et historiographie moderne
– Aucune interaction avec la tradition théologique chrétienne ou juive


Éléments de réponse

Analyse des présupposés de l’auteur
L’approche adoptée s’inscrit dans un cadre naturaliste et historiciste : seuls les phénomènes attestables par les méthodes archéologiques modernes sont considérés comme historiquement crédibles. Le texte biblique est lu comme un document culturel parmi d’autres, excluant par principe toute révélation divine.

L’intention n’est pas explicitement antichrétienne, mais clairement démystificatrice : expliquer le religieux par ses conditions humaines d’émergence.

Liste claire des présupposés

  1. Antériorité chronologique = dépendance littéraire.
  2. Mythe = fiction symbolique sans ancrage historique réel.
  3. L’archéologie est l’arbitre ultime de la vérité historique.
  4. La Bible relève du même statut que les mythes polythéistes.

Contestation des présupposés
Ces présupposés ne sont ni neutres ni scientifiques au sens strict.
– L’antériorité d’un texte n’implique pas qu’il soit la source d’un autre : elle peut tout aussi bien témoigner d’une tradition orale commune.
– Le concept moderne de « mythe » est anachroniquement projeté sur des récits antiques.
– L’archéologie ne prouve ni ne réfute des événements uniques de grande ampleur ; elle observe des traces locales et fragmentaires.
– Assimiler la Bible aux mythes polythéistes est une décision idéologique, non une conclusion démontrée.

Impact sur le raisonnement
Ces présupposés verrouillent la conclusion dès le départ. Toute donnée est interprétée dans un sens réducteur, excluant par principe la possibilité d’un événement réel global et d’une révélation interprétative normative.

Réponses argumentées aux objections

  1. Sur les ressemblances
    Les ressemblances plaident au minimum pour une mémoire partagée. Il est historiquement plus économique de postuler un événement réel fondateur, transmis et déformé selon les cultures, que d’imaginer une pure invention littéraire multiple.
  2. Sur l’originalité biblique
    L’originalité de la Genèse n’est pas narrative, mais théologique. Le Déluge biblique est un jugement moral d’un Dieu unique, transcendant, distinct de sa création, agissant dans un cadre d’alliance. Cette conception est sans équivalent dans les récits mésopotamiens.
  3. Sur l’archéologie
    L’absence de preuve globale n’est pas preuve d’inexistence. Même des événements historiquement attestés (éruptions, tsunamis, migrations) laissent des traces inégales. L’argument est méthodologiquement faible.

Autorités mobilisées pour la réponse
– Écriture : Genèse 6–9
– Augustin, La Cité de Dieu, livre XV
– Jean Calvin, Commentaire sur la Genèse
– Meredith Kline, Kingdom Prologue
– Henri Blocher, Révélation des origines

Bibliographie sommaire
– Henri Blocher, Révélation des origines, Excelsis
– Kenneth Kitchen, On the Reliability of the Old Testament
– John Walton, Ancient Near Eastern Thought and the Old Testament
– Augustin, La Cité de Dieu

État du débat
Ce débat est ancien, largement documenté, et a reçu de nombreuses réponses solides dans la tradition chrétienne. L’objection n’est ni nouvelle ni décisive ; elle repose sur un cadre interprétatif particulier, non universel.

Zones d’ombre à approfondir
– Étendue exacte du Déluge
– Modalités de transmission des traditions orales
– Articulation entre genre littéraire et historicité
L’apologétique reconnaît ici des limites légitimes sans céder au scepticisme.


Conclusion

L’existence de récits du Déluge antérieurs ou parallèles à la Bible ne disqualifie pas le témoignage biblique. Elle invite au contraire à distinguer l’événement transmis, la mémoire des peuples et l’interprétation qui en est donnée. Là où les mythes dispersent le sens dans le polythéisme et l’arbitraire, la Genèse propose une lecture morale et théologique cohérente : un jugement réel, inscrit dans l’histoire, et ordonné à une promesse.

L’objection archéologique, prise au sérieux, ne conduit donc pas nécessairement au scepticisme, mais à une question plus décisive : non pas d’où vient le récit, mais quel en est le sens vrai. C’est sur ce terrain — celui de l’intelligibilité de l’histoire sous le regard de Dieu — que le texte biblique demeure singulier et irréductible.


Illustration de réponse

L’image évoque la recherche patiente de sens après l’examen critique d’une objection, et symbolise la démarche de la foi chrétienne qui ne fuit pas les questions mais cherche à comprendre à la lumière de la Révélation.


Annexe 1 – L’étendue du Déluge : état de la question


Cette annexe ne vise pas à trancher définitivement la question de l’étendue géographique du Déluge, mais à situer les principales positions existantes, afin de montrer que cette question, réelle et débattue, ne conditionne ni l’autorité du texte biblique ni le cœur de son message théologique.

L’objection formulée

Point précis de l’objection : l’étendue exacte du Déluge

L’objection ne porte pas seulement sur l’existence de récits parallèles au Déluge biblique, mais sur leur portée géographique. Les découvertes archéologiques en Mésopotamie, associées aux récits de l’Épopée de Gilgamesh et d’Atrahasis, conduisent nombre d’auteurs à affirmer que le Déluge ne saurait être qu’un phénomène local ou régional, incompatible avec la description biblique d’une submersion universelle.

L’argument est alors formulé ainsi :
si l’archéologie n’atteste que des crues locales et si les récits mésopotamiens sont antérieurs, le Déluge biblique ne peut être qu’un mythe théologique tardif, dépourvu d’historicité globale.


Éléments de réponse

1) Le point de la situation

Trois lectures principales existent aujourd’hui quant à l’étendue du Déluge :

Lecture universelle (globale)  : le texte est compris comme décrivant une submersion de toute la surface terrestre. Cette lecture s’appuie sur le langage totalisant de Genèse 6–9 (« toute la terre », « tout ce qui avait souffle de vie »).
Lecture régionale majeure : le Déluge est compris comme ayant englouti le « monde habité » connu de l’humanité de l’époque, avec un langage phénoménologique et théologique.
Lecture locale : le récit serait l’amplification théologique de crues mésopotamiennes répétées, sans événement fondateur unique.

La question n’est donc pas purement hydrologique, mais herméneutique et théologique.

2) Position des réformés confessants

Il n’existe pas de dogme réformé sur la cartographie exacte du Déluge. En revanche, plusieurs constantes sont non négociables :

– réalité d’un jugement divin historique
– initiative souveraine de Dieu
– structure alliancielle du récit (Genèse 8–9)
– typologie du salut (arche / préservation / promesse)

Jean Calvin, commentant la Genèse, insiste sur la réalité du jugement et sur son ampleur, parlant d’un monde « submergé par un déluge d’eaux » (Commentaire sur la Genèse, ad Gen 7), sans chercher à trancher selon des catégories géographiques modernes. Le point décisif pour Calvin n’est pas la mesure du Déluge, mais son sens théologique : la corruption du monde, le jugement, et la fidélité de Dieu envers sa promesse.

Des théologiens réformés contemporains comme Henri Blocher reconnaissent la possibilité d’un langage totalisant non strictement scientifique, tout en maintenant une historicité de fond du récit (Révélation des origines).

Deux tendances se rencontrent chez des réformés/évangéliques de sensibilité réformée :

  • Tendance A : historicité forte + étendue très large (souvent globale)
    Elle insiste sur la lecture la plus directe des formules totalisantes et sur la cohérence interne du récit.
  • Tendance B : historicité affirmée + étendue régionale
    Elle cherche à respecter l’intention théologique du texte, tout en admettant que le langage puisse être phénoménologique (décrire « tout » du point de vue du monde humain concerné).

3) Position de l’Église romaine catholique

L’Église catholique ne définit pas l’étendue du Déluge comme une donnée dogmatique. Elle met l’accent sur la figure de Noé comme pivot de l’histoire du salut et sur l’alliance universelle conclue après le Déluge. Le Catéchisme de l’Église catholique souligne l’alliance avec Noé comme signe de la fidélité divine envers toute la création, sans engager une lecture scientifique du phénomène (CEC §56–58).

La question géographique est donc laissée ouverte, au profit d’une lecture théologique et symbolique ancrée dans l’histoire.

4) Positions libérales

Les approches historico-critiques classiques considèrent majoritairement Genèse 6–9 comme une composition littéraire issue de traditions multiples, dépendantes des récits mésopotamiens. L’historicité d’un Déluge universel est généralement rejetée, et le récit biblique est compris comme un mythe théologique destiné à exprimer une vision morale du monde. Par exemple, Bible & Interpretation affirme que « the worldwide flood described in Genesis 6-9 is not historical » et parle de traditions descendues de récits mésopotamiens.

Présupposé typique (souvent implicite)  : l’Ancien Testament est lu principalement comme produit religieux d’Israël parmi d’autres, et la ressemblance intertextuelle est traitée comme dépendance (emprunt/évolution), plutôt que comme mémoire commune d’un événement + relecture inspirée.

Cette position repose sur des présupposés clairs :
– refus méthodologique du surnaturel
– réduction du texte biblique à un produit culturel
– assimilation du genre biblique au mythe polythéiste

5) Positions créationnistes

Les courants créationnistes, en particulier anglo-saxons, défendent massivement une lecture globale du Déluge.

– Answers in Genesis parle explicitement d’une « catastrophe mondiale » couvrant toute la planète.
– L’Institute for Creation Research fait du Déluge global un élément explicatif central de la géologie et des fossiles.

Ces approches ont le mérite de prendre le texte biblique au sérieux, mais elles sont largement critiquées pour leurs modèles géologiques, souvent jugés scientifiquement fragiles ou insuffisamment étayés. Elles ne peuvent donc être assimilées sans discernement à la position réformée classique.

Concernant Jean-Marc Berthoud, ses travaux s’inscrivent surtout dans une critique de l’évolutionnisme et du naturalisme moderne. Voir la revue Positions Créationnistes, en particulier le numéro 19 sur le déluge. Voir de-même dans la Revue Réformée, le numéro 238 : Chronologie biblique, chronologies profanes (JM Berthoud).

6) Repères apologétiques décisifs

– L’existence de récits parallèles n’implique pas un emprunt fictif, mais peut tout aussi bien témoigner d’une mémoire historique partagée, transmise et interprétée différemment.
– La Bible ne se distingue pas par l’isolement de son récit, mais par sa lecture théologique unique : un Dieu unique, transcendant, jugeant le mal et orientant l’histoire par une promesse.
– La question de l’étendue ne doit pas être absolutisée : elle ne conditionne ni l’autorité de l’Écriture, ni le cœur du message biblique.


Annexe 2 – Mythe, histoire et mémoire : clarifier les catégories

La discussion autour du Déluge souffre souvent d’une confusion conceptuelle entre mythe, histoire et mémoire. Clarifier ces notions est indispensable pour éviter des conclusions hâtives ou idéologiques.

1) Le mythe : une catégorie moderne ambiguë

Dans l’usage courant contemporain, le mot mythe désigne fréquemment une fiction ou un récit faux. Cette définition est largement anachronique lorsqu’elle est appliquée aux textes antiques. Dans les sociétés anciennes, un mythe est avant tout un récit fondateur porteur de sens, qui vise à expliquer l’origine du monde, de l’homme ou de l’ordre social.

Dire qu’un texte est « mythique » ne signifie donc pas nécessairement qu’il est inventé, mais qu’il interprète la réalité à partir d’un cadre religieux et symbolique. Le problème survient lorsque cette catégorie est utilisée pour disqualifier d’emblée toute prétention à l’historicité.

2) L’histoire : une notion elle aussi située

L’histoire, au sens moderne, repose sur des critères précis : datation, sources multiples, vérification matérielle, méthodes critiques. Ces critères sont légitimes, mais ils ne peuvent être rétroprojetés sans nuance sur des récits très anciens.

Un événement réel peut laisser :
– peu de traces matérielles,
– des traces discontinues,
– des traces interprétées différemment selon les cultures.

L’absence de preuve directe ne suffit donc pas à conclure à l’inexistence d’un événement, surtout lorsqu’il est ancien, unique et transmis d’abord oralement.

3) La mémoire collective : un concept décisif

Entre mythe et histoire se situe une catégorie souvent négligée : la mémoire collective. Les sociétés humaines conservent le souvenir d’événements traumatiques ou fondateurs (catastrophes, migrations, jugements, ruptures), qu’elles transmettent de génération en génération.

Cette mémoire :
– peut être fidèle sur le fond,
– se transformer dans la forme,
– être réinterprétée selon des cadres religieux différents.

L’existence de récits du Déluge dans des civilisations parallèles peut ainsi s’expliquer non par un simple emprunt littéraire, mais par la diversité des interprétations d’un même événement mémoriel, progressivement théologisé.

4) La singularité biblique

Le récit biblique du Déluge ne se distingue pas par l’absence de récits parallèles, mais par sa relecture théologique radicalement originale. Là où les mythes polythéistes attribuent la catastrophe à des conflits entre dieux, à un excès de bruit humain ou à l’arbitraire du sacré, la Genèse affirme :

– un Dieu unique, distinct de la création,
– un jugement moral lié à la corruption du cœur humain,
– une histoire orientée par l’alliance et la promesse.

La Bible ne nie pas la mémoire humaine ; elle la rectifie, l’ordonne et l’éclaire.

5) Enjeu apologétique

Réduire le Déluge biblique à un « mythe » au sens moderne revient à imposer une grille de lecture étrangère au texte lui-même. Une apologétique rigoureuse ne nie ni les données archéologiques ni les récits parallèles, mais elle refuse l’alternative simpliste entre mythe fictif et histoire moderne.

La question décisive n’est pas seulement : cela s’est-il produit ?
Elle est aussi : comment cet événement est-il compris, transmis et interprété ?

C’est sur ce terrain — celui de la mémoire éclairée par la révélation — que le récit biblique conserve sa singularité et son autorité.


Bibliographie sommaire

Textes et monde ancien
The Epic of Gilgamesh, trad. Andrew George
Atrahasis : The Babylonian Story of the Flood, W.G. Lambert & A.R. Millard

Commentaires et théologie réformée
– Jean Calvin, Commentaire sur la Genèse
– Henri Blocher, Révélation des origines
– Meredith G. Kline, Kingdom Prologue

Approches créationnistes
– Ken Ham, The New Answers Book
– Institute for Creation Research, The Genesis Flood

Approches historico-critiques
– John J. Collins, Introduction to the Hebrew Bible
– Thomas Römer, L’invention de Dieu


Outils pédagogiques

Questions de compréhension

  1. Quelle est l’objection principale formulée à partir des découvertes archéologiques concernant le Déluge ?
  2. Quels récits extra-bibliques du Déluge sont généralement invoqués pour relativiser le texte de la Genèse ?
  3. En quoi consiste l’argument de l’antériorité des sources mésopotamiennes ?

Questions de discernement

  1. L’ancienneté d’un récit suffit-elle à en établir l’autorité ou l’origine ? Pourquoi ?
  2. Quelle différence fondamentale existe entre les récits mésopotamiens du Déluge et le récit biblique sur le plan théologique ?
  3. Quel rôle jouent les présupposés philosophiques dans l’interprétation des données archéologiques ?

Exercice de reformulation

  1. Reformuler l’objection archéologique au Déluge de manière honnête et précise.
  2. Reformuler la réponse apologétique en distinguant clairement faits, interprétations et conclusions.

Travail en groupe / enseignement

  1. Comparer Genèse 6–9 avec un extrait de l’Épopée de Gilgamesh : relever les différences concernant la conception de Dieu, du mal et du salut.
  2. Discuter la question suivante : un même événement historique peut-il donner lieu à des récits théologiquement opposés ?

Phrase à mémoriser

La Bible ne se distingue pas par l’absence de récits parallèles, mais par le sens qu’elle donne à l’histoire sous le regard de Dieu.


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