Temps ordi­naire – Cène (LR)


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Intro­duc­tion

1. Sou­hait de paix

A.
Que la paix du Sei­gneur soit avec nous tous !
Accueillons-nous les uns les autres,
comme le Christ nous a accueillis pour la gloire de Dieu.
Cf. Rm 15.7

B.
Que la paix du Sei­gneur soit avec nous tous !
Par­don­nons-nous mutuel­le­ment,
comme Dieu nous a par­don­né en Christ.
Cf. Ep 4.32b

C.
Que la paix du Sei­gneur soit tou­jours avec vous !
Le Sei­gneur dit :
Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix.
Soyons donc en paix les uns avec les autres.
Cf. Jn 14.27a et 1 Th 5.14a

2. Mémen­to

A.
Sei­gneur Dieu,
En nous appro­chant de la Table sainte
où le Christ nous accueille dans ta com­mu­nion,
nous te bénis­sons de nous unir à toi et les uns aux autres ;
dans ta grâce, enra­cine-nous de plus en plus dans la foi au Christ vivant,
avec tous ceux dont nous fai­sons mémoire.
(un temps)
Nous nous sou­ve­nons devant toi de ceux qui nous ont pré­cé­dés
et qui sont morts dans l’attente de la résur­rec­tion :
garde-nous unis à eux dans une même espé­rance.
(un temps)
Nous te ren­dons grâces pour la nuée des témoins
que ton Esprit n’a ces­sé de sus­ci­ter dès le com­men­ce­ment.
Dans la com­mu­nion d’une même foi, accorde-nous
de pou­voir te ser­vir et te célé­brer, nous aus­si,
tous les jours de notre vie.
(un temps)
Comme les blés jadis semés dans les cam­pagnes
sont réunis dans ce pain qui va être rom­pu,
qu’ainsi toute ton Église soit bien­tôt ras­sem­blée
des extré­mi­tés de la terre dans ton Royaume.
Amen.


B.
Sei­gneur Dieu,
Tu ne cesses de ras­sem­bler de par­tout ton Église,
et tu nous accueilles nous aus­si dans cette com­mu­nion.
Nous te prions les uns pour les autres et nous nous confions à ta bon­té.
Nous fai­sons mémoire devant toi de nos frères et de nos sœurs
qui se sont recom­man­dés à nos prières,
de tous ceux qui nous tiennent à cœur au près et au loin.
(un temps)
Nous nous sou­ve­nons éga­le­ment devant toi
des nôtres qui ont quit­té ce monde dans la foi ;
par le Christ, garde-nous dans une même com­mu­nion d’espérance.
(un temps)
Accorde-nous la grâce d’être ins­crits au livre de vie
avec tous les saints qui t’ont glo­ri­fié dès le com­men­ce­ment :
patriarches, pro­phètes, apôtres et mar­tyrs et confes­seurs
dont l’exemple de fidé­li­té sou­tient notre marche
vers le Christ, notre Sei­gneur.
(un temps)
Comme les blés jadis semés dans les cam­pagnes
sont réunis dans ce pain qui va être rom­pu,
qu’ainsi toute ton Église soit bien­tôt ras­sem­blée
des extré­mi­tés de la terre dans ton Royaume.
Amen.

3. Can­tique de Sainte Cène 


Prière eucha­ris­tique

1. Dia­logue

A.
L’officiant : En haut les cœurs !
L’assemblée : Nous les éle­vons vers le Sei­gneur.
L’officiant : Ren­dons grâces au Sei­gneur, notre Dieu !
L’assemblée : Cela est juste et bon.
(Cf. Psaumes et can­tiques 132 A)

B.
L’officiant : Éle­vons nos cœurs !
L’assemblée : Nous les tour­nons vers le Sei­gneur.
L’officiant : Ren­dons grâces au Sei­gneur, notre Dieu !
L’assemblée : Cela est juste et bon.

2. Pré­face, Sanc­tus et Benedictus 

A.
Il est vrai­ment juste et bon
de te rendre grâces, de t’adorer et de te bénir.
Père éter­nel, Dieu tout-puis­sant,
juste et admi­rable dans toutes tes œuvres.

Tu nous as tirés de la pous­sière de la terre
et for­més à ton image,
pour nous faire vivre à jamais dans ta com­mu­nion.
Et même si, pécheurs, nous nous sommes sépa­rés de toi,
Toi, tu ne t’es pas détour­né de nous.
Dans ta grâce, tu nous as révé­lé ta volon­té
et de géné­ra­tion en géné­ra­tion tu as mul­ti­plié les signes de ta fidé­li­té :
par les pro­phètes, tu nous as annon­cé le Sau­veur qui devait venir,
et quand les temps furent accom­plis, tu nous as par­lé par ton Fils,
Jésus-Christ, image de ta bon­té, et toute notre espé­rance.

C’est pour­quoi, avec les anges et les archanges
qui ne se lassent pas de célé­brer ta gloire,
nous chan­tons à ton hon­neur le can­tique éter­nel :

Saint, saint, saint le Sei­gneur,
le Dieu de l’univers !
Les cieux et la terre sont rem­plis de ta gloire !

[Béni soit celui qui vient au nom du Sei­gneur !
Hosan­na au plus haut des cieux !]


B.
Il est vrai­ment juste et bon de te rendre gloire,
de t’offrir nos actions de grâces, tou­jours et en tout lieu,
Père très saint, Dieu éter­nel et tout-puis­sant,
Créa­teur de tout ce qui vit.

Car tu as mon­tré ta gloire
dans l’œuvre que tu as accom­plie pour sau­ver les hommes :
tu as déployé ta puis­sance en envoyant ton Fils par­mi nous
pour nous arra­cher à la mort et nous rendre l’espérance.
Ain­si la vie éter­nelle a sur­gi au sein de notre exis­tence péris­sable
par Jésus, le Christ, notre Sei­gneur.

En lui, nous célé­brons ta misé­ri­corde,
et avec les anges qui ne se lassent pas de te bénir,
nous chan­tons à ta gloire le can­tique éter­nel :

Saint, saint, saint …


3. Suite de la prière eucharistique 

Post-sanc­tus et récit de l’institution

Vrai­ment, tu es saint, Dieu, notre Père ;
Tu as tant aimé le monde que tu lui as don­né ton Fils unique. (Cf. Jn 3.16)
Vrai­ment, il est béni, Jésus-Christ, notre Sei­gneur ;
ayant aimé les siens en ce monde, il a mis le comble à son amour pour eux.
(Cf. Jn 13.1b)

Dans la nuit où il fut livré, il prit du pain,
et après avoir ren­du grâces,
il le rom­pit,
le don­na à ses dis­ciples et dit :
Pre­nez, man­gez.
Ceci est mon corps qui est don­né pour vous.
Faites ceci en mémoire de moi.

De même, à la fin du repas, il prit la coupe,
et après avoir ren­du grâces,
il la leur don­na et dit :
Buvez-en tous.
Ceci est mon sang,
le sang de l’alliance nou­velle,
répan­du pour vous, en rémis­sion des péchés.
Faites ceci en mémoire de moi.

[Ain­si, toutes les fois que vous man­gez de ce pain
et que vous buvez de cette coupe,
vous annon­cez la mort du Sei­gneur, jusqu’à ce qu’il vienne.]


B.
Béni sois-tu, Dieu tout-puis­sant,
pour l’offrande que Jésus-Christ, ton Fils, a faite sur la croix,
en répa­ra­tion plei­ne­ment suf­fi­sante pour les péchés du monde.
C’est lui qui a ins­ti­tué ce mémo­rial per­pé­tuel de sa mort,
nous ordon­nant de le célé­brer jusqu’à ce qu’il vienne.

Le Sei­gneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain,
et après avoir ren­du grâces, il le rom­pit,
le don­na à ses dis­ciples et dit :
Pre­nez, man­gez.
Ceci est mon corps qui est don­né pour vous.
Faites ceci en mémoire de moi.

De même, à la fin du repas, il prit la coupe,
et après avoir ren­du grâces, il la leur don­na et dit :
Buvez-en tous.
Ceci est mon sang, le sang de l’alliance nou­velle,
répan­du pour vous, en rémis­sion des péchés.
Faites ceci en mémoire de moi.

[Ain­si, toutes les fois que vous man­gez de ce pain
et que vous buvez de cette coupe,
vous annon­cez la mort du Sei­gneur, jusqu’à ce qu’il vienne.]

Ana­mnèse et epiclèse 

A.
Nous fai­sons mémoire, Père très saint,
de la pas­sion et de la mort de ton Fils bien-aimé,
de sa résur­rec­tion glo­rieuse
et de son ascen­sion à ta droite.

Et nous nous tenons en ta pré­sence, nous tes humbles ser­vi­teurs,
avec ce pain et ce vin, pour célé­brer le sacri­fice de la croix,
dans l’attente du jour où ton Fils paraî­tra lui-même
avec puis­sance et grande gloire.

Envoie ton Saint-Esprit sur nous, assem­blés pour ce repas :
que ce pain soit pour nous la com­mu­nion au corps du Christ,
et cette coupe la com­mu­nion au sang du Christ.
Qu’en les rece­vant, nous ayons part
à toutes les béné­dic­tions qui sont en ton Fils ;
qu’ainsi, il demeure en nous,
et nous en lui.

Accepte donc ô Dieu, le sacri­fice de louanges
que nous t’offrons avec toute l’Église,
dans la com­mu­nion du Christ qui inter­cède pour nous.
Dans ta grâce, achève l’œuvre de salut
que tu as com­men­cée dans la Pâque de ton Fils,
et hâte la venue de ton Royaume
où tu seras tout en tous.

Car c’est à toi, Père, que nous ren­dons gloire et hon­neur,
par Jésus-Christ, dans la com­mu­nion du Saint-Esprit,
pour les siècles des siècles.
Amen.


B.
Nous fai­sons mémoire, Père saint et juste,
de la vie et de l’œuvre de ton Fils,
de sa pas­sion et de sa mort en croix,
de sa résur­rec­tion d’entre les morts
et de son ascen­sion à ta droite
et nous atten­dons le jour
où il vien­dra dans sa gloire.

Dans cette attente, et selon l’ordre qu’il nous a don­né,
nous pla­çons devant toi, Sei­gneur Dieu tout-puis­sant,
ce pain et ce vin que nous tenons de toi,
pour qu’ils soient le mémo­rial du sacri­fice
que le Christ a fait de son corps et de son sang,
une fois pour toutes, sur la croix.

En com­mu­nion avec lui,
nous te pré­sen­tons, ô Dieu, notre sacri­fice de louanges,
te sup­pliant de nous consa­crer, nous et nos biens, à ton ser­vice,
en offrande vivante et sainte.

Envoie ton Saint-Esprit sur nous pour qu’il nous sanc­ti­fie,
et qu’en rece­vant ce pain et ce vin,
nous puis­sions com­mu­nier au corps et au sang de ton Fils.

Accorde-nous ain­si d’atteindre tous à l’unité de la foi,
pour for­mer un seul corps et croître en Celui qui est la tête de l’Église,
Jésus-Christ, notre Sei­gneur,
auquel, comme à toi, Père, dans l’unité du Saint-Esprit,
soient hon­neur et gloire, aux siècles des siècles.
Amen.

La com­mu­nion

1. Orai­son dominicale 

O Dieu, c’est au nom de ton Fils
qu’autour de cette table,
nous osons dire,
d’un seul cœur,
la prière de tes enfants :

Notre Père,
qui es aux cieux,
Que ton nom soit sanc­ti­fié.
Que ton règne vienne.
Que ta volon­té soit faite sur la terre comme au ciel.

Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Par­donne-nous nos offenses,
comme nous par­don­nons aus­si à ceux qui nous ont offen­sés.
Et ne nous sou­mets pas à la ten­ta­tion, mais délivre-nous du Mal.

Car c’est à toi qu’appartiennent le règne,
la puis­sance et la gloire,
aux siècles des siècles.
Amen.

2. Frac­tion du pain et pré­sen­ta­tion de la coupe 

Le pain que nous rom­pons est la com­mu­nion au corps de notre Sei­gneur Jésus-Christ.

La coupe de béné­dic­tion, pour laquelle nous ren­dons grâces, est la com­mu­nion au sang de notre Sei­gneur Jésus-Christ.

3. Prière de communion 

A.
Sei­gneur, je ne suis pas digne de ramas­ser les miettes qui tombent de ta table.
Sei­gneur, je ne suis pas digne que tu entres chez moi.
Mais tu as dit toi-même : Je ne met­trai pas dehors celui qui vient à moi.

B.
Sei­gneur, je ne suis pas digne de te rece­voir.
Mais tu n’as qu’un mot à dire, et je serai guéri.

C.
Christ, Agneau de Dieu qui ôtes le péché du monde
prends pitié de nous !
Christ, Agneau de Dieu qui ôtes le péché du monde
prends pitié de nous !
Christ, Agneau de Dieu qui ôtes le péché du monde
Donne-nous ta paix !

4. Agnus Dei 

Christ, Agneau de Dieu qui ôtes le péché du monde prends pitié de nous !
Christ, Agneau de Dieu qui ôtes le péché du monde prends pitié de nous !

5. Invi­ta­tion

A.
[Le Sei­gneur dit :
Venez à moi, vous tous qui êtes fati­gué et char­gés, et je vous sou­la­ge­rai.]
Venez et goû­tez com­bien le Sei­gneur est bon.
Venez, car tout est prêt.

B.
Heu­reux les invi­tés au fes­tin des noces de l’Agneau.
Heu­reux ceux qui seront à table dans le Royaume des cieux.
Venez, car tout est prêt.

C.
Heu­reux les invi­tés au repas du Sei­gneur.
Voi­ci l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde.
Venez, car tout est prêt.

D.
Le Sei­gneur dit : Je suis le pain de vie ;
celui qui vient à moi n’aura plus jamais faim,
et celui qui croit en moi n’aura plus jamais soif.
Venez, car tout est prêt.


6. Com­mu­nion des fidèles 


Conclu­sion

1. Prière finale 

A.
Dieu tout-puis­sant,
Nous te bénis­sons de renou­ve­ler nos forces et d’affermir notre foi
par cette com­mu­nion ;
fais-nous la grâce de te ser­vir tous les jours
par une vie qui te plaise,
par Jésus-Christ, notre Sei­gneur.
Amen.

B.
Sei­gneur Dieu, notre Père,
qui nous as récon­ci­liés avec toi-même en ton Fils,
tu nous as reçus dans ta com­mu­nion.
Pénètre-nous de ton Esprit,
afin que, nour­ris d’un même pain, nous demeu­rions unis dans ton amour,
par Jésus-Christ, notre Sei­gneur.
Amen.

C.
Dieu tout-puis­sant,
Nous te bénis­sons de nous faire en ton Fils la grâce d’une vie nou­velle ;
accorde-nous de nous en émer­veiller tou­jours
et de te ser­vir dans la recon­nais­sance,
par Jésus-Christ, notre Sei­gneur.
Amen.

D.
Sei­gneur Dieu,
Tu nous as don­né de par­ta­ger un même pain et de boire à une même coupe ;
accorde-nous d’être tel­le­ment unis à ton Fils
que toute notre vie en porte du fruit.
Nous te le deman­dons par Jésus-Christ, notre Sei­gneur.
Amen.

E.
Dieu très bon,
Tu nous as don­né à cette table sainte un avant-goût de ton Royaume ;
nous t’en prions, que cette com­mu­nion nous rende
tou­jours plus assoif­fés de la vraie vie,
par Jésus-Christ, notre Sei­gneur.
Amen.

F.
Dieu très bon,
Tu nous as nour­ris de ta vie ;
nous t’en prions, que cette grâce for­ti­fie notre espé­rance
d’être accueillis au fes­tin de ton Royaume,
par Jésus-Christ, notre Sei­gneur.
Amen.

G.
Dieu tout-puis­sant,
qui nous as accueillis dans la com­mu­nion de ton Fils bien-aimé,
accorde-nous de vivre dans la joie et la sim­pli­ci­té,
à l’exemple de la pre­mière Église :
fais-nous la grâce de per­sé­vé­rer
dans l’enseignement des apôtres,
dans la com­mu­nion fra­ter­nelle,
dans la frac­tion du pain
et dans la prière,
par Jésus-Christ, notre Sei­gneur.
Amen.

2. Can­tique et bénédiction