Le culte réformé

Ser­vice abré­gé – Litur­gie Verte (1963)

SALUTATION

La grâce et la paix vous sont don­nées de la part de Dieu notre Père et de Jésus-Christ notre Sauveur.

INVOCATION

Invo­quons le Sei­gneur notre Dieu.
L’as­sem­blée se lève et répond par le can­tique n°  202 ou 2061 (Recueil Arc-en-Ciel) « Sei­gneur, sois au milieu de nous » 

ADORATION

Sei­gneur Eter­nel, c’est toi qui es Dieu et il n’y a point d’autre Dieu que toi.
Nous sommes le peuple dont tu es le ber­ger, le trou­peau que ta main conduit.
A toi soit la gloire dans l’E­glise et en Jésus-Christ !

PSAUME OU CANTIQUE

SOMMAIRE DE LA LOI

Écou­tons, mes frères, com­ment Dieu veut être servi.

Le Sei­gneur notre Dieu est le seul Sei­gneur.
Tu l’ai­me­ras de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta pen­sée, et de toute ta force.
C’est là le pre­mier et le grand com­man­de­ment.
Et voi­ci le second qui lui est sem­blable :
Tu aime­ras ton pro­chain comme toi-même.
Aucun autre com­man­de­ment n’est plus grand que ces deux-là. 

CONFESSION DES PÉCHÉS

Mes frères, en pré­sence du Dieu saint, que cha­cun de nous confesse hum­ble­ment son péché.

1. L’as­sem­blée chante les strophes 1 et 4 du psaume 51, ou les strophes 1, 6 et 7 du psaume 139.

2. O Dieu, aie pitié de moi dans ta bon­té ;
Selon ta grande misé­ri­corde, efface mes fautes.
Je connais mes éga­re­ments,
J’ai péché contre toi, contre toi seul,
Et j’ai fait ce qui est mal à tes yeux.
Puri­fies-moi et je serai pur.
Lave-moi et je serai plus blanc que la neige.
Parle-moi d’al­lé­gresse et de joie !
O Dieu, crée en moi un coeur pur
Et renou­velle en moi un esprit bien dis­po­sé.
Ne me rejette pas loin de ta face
Et ne me retire pas ton Saint-Esprit.
Rends-moi la joie que donne ton salut.
For­ti­fie-moi, afin que j’aie le coeur prompt à bien faire.
Amen. 

DÉCLARATION DU PARDON

En véri­té, en véri­té, dit le Sei­gneur,
celui qui écoute ma parole et qui croit en Celui qui m’a envoyé,
a la vie éter­nelle.
Il ne vient pas en juge­ment,
mais il est pas­sé de la mort à la vie.

Fon­dé sur cette pro­messe, en tant que ser­vi­teur de Jésus-Christ,
au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit,
à ceux qui se repentent et qui croient,
j’an­nonce ici le par­don de Dieu
et j’at­teste l’ab­so­lu­tion de leurs péchés.

Louons le Seigneur !

L’as­sem­blée se lève et chante le can­tique n° 2451.

CONFESSION DE LA FOI

Confes­sons notre foi.

Le Sym­bole des Apôtres, ou :

Je crois en Dieu, le Père tout-puis­sant, notre Créa­teur.
Je crois en Jésus-Christ, son Fils unique, notre Rédemp­teur.
Je crois au Saint-Esprit, notre Conso­la­teur.
Je crois au Dieu Éter­nel, à sa sain­te­té qui nie condamne,
à son amour qui me par­donne,
à sa pré­sence qui me régénère.

Amen.

L’as­sem­blée chante le can­tique n° 1831 ou 4251 ou 1511

L’of­fi­ciant monte en chaire.

PRIERE D’ILLUMINATION

Prions Dieu.
Sei­gneur, nous te remer­cions de nous avoir réunis en ta pré­sence,
pour nous révé­ler ton amour et nous sou­mettre à ta volon­té.
Fais taire en nous toute autre voix que la tienne.
Et de peur que nous ne trou­vions notre condam­na­tion dans ta Parole,
enten­due sans être reçue,
connue sans être aimée,
écou­tée sans être mise en pra­tique,
ouvre par ton Saint-Esprit nos esprits et nos coeurs à ta véri­té,
au nom de Jésus-Christ.
Amen. 

LECTURE DE LA BIBLE

Écou­tons, mes frères, la Parole de Dieu.

Nous lisons dans l’An­cien Testament…

Nous lisons dans le Nou­veau Testament…

La lec­ture ter­mi­née, l’of­fi­ciant peut ajouter :

O Dieu, sanc­ti­fie-nous par ta véri­té : ta Parole est la vérité.

CANTIQUE OU PSAUME

PREDICATION

Moment de silence qui peut être sui­vi l’un court jeu d’orgue

CANTIQUE OU PSAUME

ANNONCES

OFFRANDE

« C’est main­te­nant le moment de l’of­frande. Sou­ve­nons-nous que le Sei­gneur aime celui qui donne avec joie. »

PRIÈRE D’INTERCESSION

Unis­sons-nous dans l’intercession.

Sei­gneur, sou­viens-toi de ton Église et mani­feste ta grâce et ta véri­té dans notre peuple et par­mi tous les peuples du monde.

Sou­viens-toi de nos proches et de nos amis ;
couvre-les de ta pro­tec­tion et envi­ronne-les de ton amour.
Nous les nom­mons en silence devant toi.

Sou­viens-toi des malades, des pri­son­niers, des mou­rants.
Approche-toi de ceux qui sont dans le deuil, l’an­xié­té ou l’i­so­le­ment.
Donne à tous la paix dans la foi et la conso­la­tion dans ton amour.

Au nom de Jésus-Christ, notre Sei­gneur. Notre Père…

EXORTATION ET BÉNÉDICTION

Rece­vez (ou : Levez-vous pour rece­voir) [l’ex­hor­ta­tion et] la béné­dic­tion de la part du Seigneur.

L’as­sem­blée se lève.

EXHORTATION

1. Et main­te­nant, je vous recom­mande à Dieu et à la grâce qu’il nous a pro­mise.
Ayez donc, comme ses élus, ses saints et ses bien-aimés, des sen­ti­ments de misé­ri­corde.
Revê­tez-vous de bon­té, d’hu­mi­li­té, de dou­ceur, de patience, vous sup­por­tant les uns les autres, et vous par­don­nant réci­pro­que­ment, comme le Sei­gneur vous a par­don­né.
Et par-des­sus tout, revê­tez-vous de l’a­mour qui est le lien de la perfection.

2. Heu­reux les pauvres de l’Es­prit, car le Royaume des cieux est à eux.
Heu­reux ceux qui pleurent, car ils seront conso­lés.
Heu­reux ceux qui sont doux, car ils héri­te­ront la terre.
Heu­reux ceux qui ont faim et soif de la jus­tice, car ils seront ras­sa­sies.
Heu­reux les misé­ri­cor­dieux, car ils obtien­dront misé­ri­corde.
Heu­reux ceux qui ont le coeur pur, car ils ver­ront Dieu.
Heu­reux les arti­sans de la paix, car ils seront appe­lés fils de Dieu.
Heu­reux ceux qui sont per­sé­cu­tés pour la jus­tice, car le Royaume des cieux est à eux.

3. Soyez en paix entre vous. Sou­te­nez les faibles. Soyez patients envers tous. Soyez tou­jours joyeux. Priez sans cesse. Ren­dez grâces en toutes choses, car c’est à votre égard la volon­té de Dieu en Jésus-Christ.

4. Crois­sez dans la grâce et dans la connais­sance de notre Sei­gneur et Sau­veur, Jésus-Christ. A lui soit la gloire, main­te­nant et jus­qu’en éternité !

5. On t’a dit, ô homme, ce qui est bien et ce que l’É­ter­nel demande de toi,
c’est de faire ce qui est juste, d’ai­mer la misé­ri­corde et de mar­cher hum­ble­ment avec ton Dieu.

6. Réjouis­sez-vous tou­jours dans le Sei­gneur.
Que votre dou­ceur soit connue de tous les hommes.
Le Sei­gneur est proche.
Ne vous inquié­tez de rien, mais en toute chose
pré­sen­tez vos demandes à Dieu avec des actions de grâces.

Après la Sainte Cène :

7. Ain­si, comme vous avez reçu le Sei­gneur Jésus-Christ, mar­chez unis à lui ; soyez enra­ci­nés et fon­dés en lui, affer­mis par la foi et débor­dants de reconnaissance.

8. Mar­chez dans la cha­ri­té, à l’exemple du Christ qui nous a aimés et qui est livré lui-même à Dieu en offrande pour nous. Il est fidèle, le Dieu par qui vous avez été appe­lés à la com­mu­nion de son fils.

BÉNÉDICTION

L’of­fi­ciant étend les mains.

1. [Que] la grâce de notre Sei­gneur Jésus-Christ, l’a­mour de Dieu le Père, et la com­mu­nion du Saint-Esprit soient avec vous tous, dès main­te­nant et à jamais. Amen.

2. Que la paix du Christ, à laquelle vous avez été appe­lés pour for­mer un seul Corps, règne dans vos coeurs.

3. Que le Dieu de paix vous sanc­ti­fie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’es­prit, l’âme et le corps, soit conser­vé irré­pré­hen­sible, lors de l’a­vè­ne­ment de notre Sei­gneur Jésus-Christ ! Celui qui vous a appe­lés est fidèle, et c’est lui qui le fera.

4. Le Dieu de l’es­pé­rance vous rem­plisse de toute joie et de toute paix dans la foi, afin que vous débor­diez d’es­pé­rance, par la puis­sance de l’Esprit-Saint.

5. Le Sei­gneur vous bénit et vous garde. Le Sei­gneur fait res­plen­dir sur vous sa lumière et vous accorde sa grâce. Le Sei­gneur tourne sa face vers vous et vous donne la paix.

6. Que la paix de Dieu, qui sur­passe toute intel­li­gence, garde vos coeurs et vos pen­sées en Jésus-Christ.

Après la Sainte Cène

7. Le Sei­gneur de la paix vous donne lui-même la paix en tout temps, de toute manière. Le Sei­gneur est avec vous tous.

8. La grâce est avec tous ceux qui aiment notre Sei­gneur Jésus-Christ.

L’as­sem­blée chante can­tique n°  8891 et 4 ou 882 ou 524.

Après un court ins­tant de recueille­ment, l’as­sem­blée se retire, tan­dis que l’orgue joue.