Philosophie et idéologie

Les vertus chrétiennes devenues folles : Chesterton face aux contradictions de la modernité
La modernité proclame la liberté, la compassion et l’égalité. Mais que deviennent ces idéaux lorsqu’ils sont séparés de la vérité et du bien ? En dialogue critique avec Chesterton, cet article examine les contradictions de notre époque et présente la réponse de la foi chrétienne réformée.

Adam Smith à la lumière de la foi réformée confessante
Que peut recevoir une foi réformée confessante de l’économie d’Adam Smith ? Cet article examine ses analyses du travail, de l’échange, de la richesse et de la liberté, puis en éprouve les présupposés à partir de la création, de la chute, de la providence, de la loi morale et de la seigneurie du Christ.

11-Septembre : distinguer les questions légitimes du complotisme
Les grandes thèses alternatives sur le 11-Septembre résistent-elles aux preuves ? Cet article distingue ce qui est solidement établi, ce qui reste réellement discuté et les raisonnements qui transforment le doute légitime en système fermé, avant de proposer une lecture chrétienne réformée de notre rapport à la vérité.

Ni Marx ni le marché : l’Occident ne se sauvera pas lui-même
Le marxisme mérite une critique rigoureuse, mais le marché et l’autocélébration de l’Occident ne peuvent devenir des doctrines de salut. Cet article examine les généalogies marxistes, la liberté, la propriété, la justice et l’histoire à partir d’une anthropologie chrétienne placée sous la seigneurie de Jésus-Christ.

Les présupposés du GOF à la lumière de la foi réformée confessante
Que présuppose le Grand Orient de France lorsqu’il présente la laïcité, l’autonomie et certains droits contemporains comme des combats d’émancipation ? À partir d’une tribune de Guillaume Trichard, cet article distingue la laïcité juridique d’une philosophie de l’émancipation et confronte cette vision à la foi réformée confessante.

L’histoire est tragique, mais elle n’est pas absurde
Raymond Aron rappelle que l’histoire demeure tragique et résiste aux utopies. Une lecture réformée peut recevoir ce réalisme sans céder au fatalisme : la Providence de Dieu agit par des causes secondes réelles, tandis que l’espérance chrétienne inscrit l’histoire dans une finalité certaine, ultimement et souverainement accomplie en Jésus-Christ.

Kant et le mal radical : pourquoi l’homme choisit-il le mal ?
Kant décrit un « mal radical » enraciné dans le principe de nos choix, tout en refusant que la corruption morale puisse nous venir d’Adam. Cet article confronte sa conception de la liberté et de la responsabilité à la doctrine réformée du péché originel, de l’incapacité morale et de la grâce.

Mai 68, la déconstruction et l’origine du wokisme
Mai 68 n’a pas seulement bouleversé la politique française : il a profondément transformé le paysage intellectuel occidental. Derrière les slogans étudiants se trouvait déjà une révolution des idées. Des penseurs comme Foucault, Derrida ou Baudrillard ont développé une critique radicale de la vérité, des institutions et des normes sociales. Comme l’explique François Cusset dans…

La démythologisation de Bultmann à l’épreuve de la théologie réformée
Bultmann voulait rendre la foi chrétienne « acceptable » à l’homme moderne en démythologisant la Bible. Mais en transformant les événements du salut en symboles existentiels, ne risque-t-on pas de perdre l’Évangile lui-même ? Déjà au IIᵉ siècle, Irénée de Lyon combattait la gnose en rappelant une vérité simple : la foi chrétienne repose sur…

Théologie et idéologie : une distinction nécessaire
Pour lire l’imageLa Parole reçue est le principe directeur du discernement. Cette image rappelle que l’examen critique des courants intellectuels exige de distinguer ce qu’ils affirment, les présupposés qui les orientent et le jugement porté sur eux à la lumière de l’Écriture, selon la perspective réformée confessante. Derniers articles Tous les articles Foedus affirme qu’il…









