Le principe régulateur du culte affirme que Dieu seul détermine comment il doit être adoré. L’Église ne reçoit donc pas la liberté d’introduire dans le culte n’importe quelle pratique simplement parce qu’elle paraît utile, attractive ou spirituellement efficace ; elle cherche ce que l’Écriture commande ou autorise clairement.
Ce principe ne vise pas à rendre le culte pauvre ou mécanique. Il protège la liberté de conscience et recentre l’adoration sur les moyens donnés par Dieu : lecture et prédication de la Parole, prière, chant, sacrements et offrandes. La sobriété réformée veut ainsi servir la plénitude de l’Évangile plutôt que la créativité religieuse.