Psautier

Le Psau­tier occupe une place unique dans l’Écriture et dans la vie de l’Église. Livre de prière ins­pi­rée, recueil de louange, de lamen­ta­tion, de confes­sion et d’espérance, il donne une voix au peuple de Dieu devant son Sei­gneur, en toutes cir­cons­tances. Les psaumes enseignent à prier, à croire, à attendre, à souf­frir et à se réjouir devant Dieu, selon sa Parole.

Dans la tra­di­tion réfor­mée, le Psau­tier n’est pas seule­ment un texte biblique étu­dié, mais un tré­sor vivant trans­mis, chan­té et médi­té. Le Psau­tier de Genève en est l’expression la plus mar­quante : fruit de la Réforme, il a façon­né la pié­té, la théo­lo­gie et le culte des Églises réfor­mées, en met­tant la Parole de Dieu sur les lèvres de l’assemblée.

Cette caté­go­rie ras­semble des articles consa­crés au Psau­tier dans toutes ses dimen­sions : théo­lo­gie des psaumes, struc­ture et mes­sage du livre, place du Psau­tier dans l’histoire de l’Église, usage litur­gique et musi­cal, héri­tage du Psau­tier de Genève, et rôle spi­ri­tuel du chant des psaumes dans la vie chré­tienne. Elle vise à faire redé­cou­vrir le Psau­tier comme école de prière, confes­sion de foi chan­tée et témoi­gnage durable de l’alliance de Dieu avec son peuple.

  • Le culte réformé

    Le culte réformé

    Le culte réfor­mé n’est ni un pro­duit reli­gieux, ni une simple réunion com­mu­nau­taire, ni un espace d’expression spi­ri­tuelle façon­né par l’homme. Il est l’acte par lequel Dieu convoque son peuple, lui parle, le relève par l’Évangile et l’envoie vivre dans l’obéissance. Le culte est d’abord l’œuvre de Dieu avant d’être la réponse de l’homme. Dans…

  • Psaume 150 : Dans son temple (ARC 150)

    Psaume 150 : Dans son temple (ARC 150)

    Dans son temple, louez Dieu. Ce qu’il fait est merveilleux ; Il est fort, il est vainqueur. Que tout dise sa grandeur. Que pour lui les orgues chantent. Joignez aux plus belles voix La trompette et le hautbois, Les cymbales éclatantes.

  • Psaume 146 : Loué sois-tu (ARC 146)

    Psaume 146 : Loué sois-tu (ARC 146)

    Le Psaume 146 est un psaume de louange qui ouvre la grande doxologie finale du Psautier (Psaumes 146 à 150). Il appelle le croyant à une louange résolue et lucide, fondée non sur les circonstances ou les puissants de ce monde, mais sur la fidélité inébranlable de l’Éternel. Son genre est clairement hymnique : une…

  • Psaume 141 : Vois, Seigneur, mes mains (ARC 141)

    Psaume 141 : Vois, Seigneur, mes mains (ARC 141)

    Vois, Seigneur, mes mains qui se tendent ; Entends mon cri, viens jusqu’à moi ! Comme un parfum brûlant pour toi, Reçois ma prière en offrande.

  • Psaume 139 : Seigneur, tu lis (ARC 139)

    Psaume 139 : Seigneur, tu lis (ARC 139)

    Seigneur, tu lis au fond de moi ; Ton œil me suit où que je sois, De mon lever à mon coucher, Dans mes projets les plus cachés ; Ce que je dis, ce que je pense, Seigneur, tu le connais d’avance.

  • Psaume 138 : Que tout mon cœur (ARC 138)

    Psaume 138 : Que tout mon cœur (ARC 138)

    Que tout mon cœur soit dans mon chant ; Qu’il soit brûlant De tes louanges. Je te rends grâce en ta maison ; Je loue ton nom Devant les anges. Tu es venu pour exalter La renommée De ta parole. J’adore ta fidélité Et ta bonté Qui me console.

  • Psaume 136 : Louez Dieu (ARC 136)

    Psaume 136 : Louez Dieu (ARC 136)

    Louez Dieu car il est bon, Louez-le pour tous ses dons. Ref. Sa bonté dure à toujours. Éternel est son amour.

  • Psaume 134 : Bénissons Dieu (ARC 134)

    Psaume 134 : Bénissons Dieu (ARC 134)

    Bénissons Dieu le seul Seigneur, Nous qu’il choisit pour serviteurs. Levons nos mains dans sa maison Pour bénir et louer son nom.

  • Psaume 133 : Oh ! qu’il est beau (ARC 133)

    Psaume 133 : Oh ! qu’il est beau (ARC 133)

    Oh ! qu’il est beau, qu’il est bon pour des frères De demeurer unis dans la prière Et la rencontre du Seigneur. C’est un parfum qui répand son odeur Sur le visage et sur le vêtement Du prêtre saint du Dieu vivant.

  • Psaume 130 : Du fond de ma détresse (ARC 130)

    Psaume 130 : Du fond de ma détresse (ARC 130)

    Du fond de ma détresse Dans l’abîme où je suis, A toi seul je m’adresse Et les jours et les nuits ; Mon Dieu, prête l’oreille Au cri de ma douleur Et que ma plainte éveille Ta pitié, Dieu sauveur.