Carême

Quatrième dimanche du Carême – Année A : De l’aveuglement à la lumière du Christ (Jean 9.1–41)
On peut voir… et pourtant rester aveugle. C’est le paradoxe saisissant de l’Évangile de Jean 9. Dans cet article, nous explorons les textes du 4ᵉ dimanche du Carême : l’aveugle guéri par Jésus, le psaume du bon berger, l’appel à marcher dans la lumière. Prédication, liturgie complète, exégèse et outils pédagogiques accompagnent cette méditation. Une…

1er dimanche du Carême – Année A : Le nouvel Adam fidèle dans le désert (Matthieu 4.1–11)
1er dimanche du CarêmeAnnée ACouleur liturgique : Violet Introduction générale Nous entrons dans le temps du Carême. Quarante jours pour apprendre à regarder la vérité en face. Vérité sur Dieu, vérité sur l’homme, vérité sur nous-mêmes. Ce premier dimanche pose le diagnostic fondamental : l’homme chute, le Christ tient ferme. Adam cède à la tentation ; Jésus résiste…

2e dimanche du Carême – Année A : La Transfiguration du Christ (Matthieu 17.1–9)
Nous voici entrés dans le temps du Carême. Un temps sobre. Un temps de marche. Un temps où l’Église apprend à suivre le Christ vers Jérusalem, vers la croix, vers la résurrection. Les textes de ce dimanche nous conduisent tous dans ce mouvement. Dans la Genèse, Dieu appelle Abram : « Va‑t’en de ton pays. » Il quitte…

Jean 2.13–25 : Les vendeurs chassés du Temple – Commentaire de Jean Calvin
Commentaire de Jean Calvin sur Jean 2.13-25 (texte choisi pour le 3e dimanche du Carême) : Jésus chasse les vendeurs du Temple. C'est un appel à vivre sa foi selon la Parole de Dieu.
Marc 1.12–15 : Repentez-vous ! – Commentaire de Jean Calvin
A l'occasion du 1er dimanche du temps de #Carême, le texte qui nous est proposé nous invite à nous souvenir qu'avant d'entrer dans son ministère public, Jésus-Christ a été tenté par Satan, dans le désert, après avoir jeûné pendant 40 jours. Ce jeûne renvoie à celui de Moïse au moment de l'Exode, et à celui…

Marc 1.12–15 : Un Carême protestant ?! (Vincent Bru)
« J’ai besoin de me repentir de mon repentir, qui est souvent si superficiel. » (Jonathan Edouards)




