Le Psautier de Genève

Psaume 42A : Comme un cerf a soif (ARC 42A)

Strophe x5 (orgue)
Strophes x5 (haut­bois, cla­ri­nette, bas­son)

1. Comme un cerf a soif d’eau vive
Quand l’été se fait brû­lant,
Je te cherche et je désire
Ton visage, ô Dieu vivant !
Loin de lui, je crois mou­rir ;
Près de toi je peux gué­rir :
Que me vienne cette grâce
D’être heu­reux devant ta face !

2. Chaque jour je n’ai pour vivre
Que le pain de la dou­leur.
Où est Dieu qui me délivre ?
Où est-il, mon Dieu Sau­veur ?
Mais mon âme se sou­vient :
Toi, tu gardes tous les tiens
Et j’attends la terre pro­mise
Dans la joie de ton Eglise.

3. Mais pour­quoi tant d’impatience,
Tant gémir ain­si sur moi ?
Tout me parle d’espérance :
Je ver­rai le Dieu de joie ;
Plus d’angoisse ni de peur,
Plus de soif à perdre cœur.
Et je pense à tes ten­dresses
Dans le froid de ma détresse.

4. On dirait qu’une tem­pête
S’est levée pour m’engloutir.
Est-ce toi qui me rejettes
Dans les eaux qui font périr ?
J’ai besoin qu’au long des jours
Tu me dises ton amour
Pour qu’enfin mon cœur te prie
Et te chante, ô Dieu de vie !

5. Vers mon Dieu s’en va ma plainte :
Peux-tu donc m’abandonner ?
Qu’ils relâchent leur étreinte,
Ceux qui veulent me livrer !
J’ai des larmes plein les yeux
Quand on dit : “Où est ton Dieu ?”
Mais qu’importent mes souf­frances ?
Toi, tu es mon espé­rance.


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