Foedus assume une ligne éditoriale et doctrinale claire. Cette clarté implique non seulement des affirmations, mais aussi des refus explicites. Non par esprit polémique, mais par fidélité à l’Écriture, à la confession réformée et à l’honnêteté intellectuelle. Dans un contexte de confusions généralisées, nommer ce qui est refusé est un acte de responsabilité. Foedus adopte ici une position nette, réformée confessante, sans agressivité mais sans ambiguïté.
Clarification / définition
Refuser explicitement ne signifie ni condamner des personnes ni nier la complexité des situations. Il s’agit de poser des limites doctrinales, théologiques et éthiques claires. Ces refus visent des idées, des méthodes et des orientations incompatibles avec la foi chrétienne telle que comprise dans la tradition réformée confessante. Le problème n’est pas le désaccord, mais le flou doctrinal entretenu par peur de déplaire.
Fondements bibliques et théologiques
L’Écriture appelle à discerner, à éprouver les esprits et à rejeter les faux enseignements. Confesser la vérité implique de refuser ce qui la contredit. Dans la théologie réformée, la confession de foi est à la fois affirmative et délimitante. L’alliance de Dieu établit des repères clairs pour la foi, la vie ecclésiale et l’éthique, sans laisser place à un relativisme doctrinal ou moral.
Analyse des dérives et erreurs
Le refus de nommer clairement ce qui est incompatible avec l’Évangile conduit à une dilution progressive de la foi. À l’inverse, des refus mal formulés peuvent engendrer dureté et caricature. Foedus rejette ces deux écueils : le silence par compromis et l’agressivité par réflexe identitaire. La clarté doctrinale est un service rendu à l’Église et au débat public.
Distinctions nécessaires
Foedus distingue refus doctrinal et jugement des consciences. Il refuse l’opposition entre charité et clarté. Il tient ensemble fermeté confessionnelle et ton mesuré. Il rejette le faux dilemme entre ouverture intellectuelle et fidélité théologique.
Position de Foedus
Foedus refuse explicitement :
– toute lecture idéologique de l’Écriture qui subordonne le texte biblique à des cadres culturels, politiques ou militants ;
– toute dilution doctrinale au nom de l’unité, du pragmatisme ou de l’adaptation culturelle ;
– toute absolutisation du ressenti subjectif contre la réalité créée et la vérité révélée ;
– toute confusion entre création et rédemption, nature et grâce, Évangile et projet politique ;
– toute théologie du succès, de la performance spirituelle ou de la gloire sans la croix ;
– toute réduction de la foi à une expérience privée, déconnectée de l’Église visible et confessante ;
– toute sacralisation de l’État, du progrès, de la technique ou de l’expertise morale ;
– toute marchandisation de la personne humaine et de son corps ;
– tout relativisme doctrinal comme tout dogmatisme sans discernement ni hiérarchie des vérités.
Finalité
Cette position vise à offrir un cadre lisible, honnête et responsable. Elle permet à chacun de savoir clairement ce que Foedus défend et ce qu’il ne défend pas. Elle cherche à servir la vérité sans esprit de combat, et la paix sans compromission. Une parole qui n’ose rien refuser finit par ne plus rien signifier.
Optionnel
Une FAQ expliquant ces refus point par point.
Une table de correspondance entre erreurs contemporaines et repères doctrinaux réformés.
Cette page exprime une position doctrinale de Foedus. Elle engage le projet éditorial dans la ligne de la foi réformée confessante.
Pour situer cette position dans l’ensemble doctrinal de Foedus, voir la page Positions.