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Sola Scriptura n’est pas Solo Scriptura : ce que les protestants disent vraiment de la Tradition
Le Sola Scriptura est souvent confondu avec un individualisme biblique où le croyant lirait l’Écriture sans Église, sans credo ni tradition. La Réforme historique affirme autre chose : l’Écriture seule est la norme infaillible, tandis que confessions, conciles, pasteurs et théologiens conservent une autorité réelle, mais subordonnée.

L’avortement : considérations éthiques – Pierre Courthial
Publié en 1971, le texte de Pierre Courthial sur l’avortement replace la question sous l’autorité de l’Écriture. Cette recension personnelle en présente l’argumentation, les forces et les limites historiques, puis en propose une lecture réformée confessante attentive à la dignité de la vie et à la grâce en Jésus-Christ.

L’histoire est tragique, mais elle n’est pas absurde
Raymond Aron rappelle que l’histoire demeure tragique et résiste aux utopies. Une lecture réformée peut recevoir ce réalisme sans céder au fatalisme : la Providence de Dieu agit par des causes secondes réelles, tandis que l’espérance chrétienne inscrit l’histoire dans une finalité certaine, ultimement et souverainement accomplie en Jésus-Christ.

Massachusetts : quand le jugement médical devient la dernière limite
Le Massachusetts a remplacé les critères légaux qui encadraient l’avortement après 24 semaines par le « jugement professionnel du médecin ». Cette réforme soulève une question plus profonde que le seul seuil gestationnel : qui peut décider de la valeur d’une vie humaine, et sur quel fondement ?

1984 de George Orwell : quand le pouvoir prétend régner sur la vérité
Dans 1984, George Orwell ne décrit pas seulement un État qui surveille : il imagine un pouvoir qui prétend décider du vrai. Cette recension présente le roman, en évalue les forces et les limites, puis confronte sa vision de la vérité, de l’homme et du pouvoir à la foi chrétienne réformée.

Vaincre le mal sans lui ressembler
Pour lire l’image Dans le tableau de Pierre Paul Rubens, Caïn se jette sur Abel avec une violence qui semble tout emporter. Mais le récit de Genèse 4 montre que le meurtre commence bien avant le coup fatal : le péché cherche d’abord à dominer le cœur. L’image rappelle ainsi combien le mal, lorsqu’il n’est pas…

Kant et le mal radical : pourquoi l’homme choisit-il le mal ?
Kant décrit un « mal radical » enraciné dans le principe de nos choix, tout en refusant que la corruption morale puisse nous venir d’Adam. Cet article confronte sa conception de la liberté et de la responsabilité à la doctrine réformée du péché originel, de l’incapacité morale et de la grâce.

20e dimanche du Temps ordinaire – Année A : La grâce de Dieu pour tous les peuples (Matthieu 15.21–28)
Le 20e dimanche du Temps ordinaire – Année A met en lumière la grâce de Dieu offerte aux nations sans abolir sa fidélité à l’alliance. Ésaïe 56, Romains 11, Matthieu 15 et le Psaume 67 conduisent l’Église à l’humilité, à la foi persévérante et à la mission.

Une éclipse n’est pas un mauvais présage
Une éclipse solaire est spectaculaire, mais elle n’est ni un oracle ni un mauvais présage. À l’approche du 12 août 2026, cet article examine la persistance de la superstition, la désacralisation biblique du cosmos et la différence entre Providence, divination, astronomie et scientisme.

L’homme est-il trop petit pour que ses actes aient un sens ? Richard Dawkins et le sophisme de l’insignifiance cosmique
Richard Dawkins présente la responsabilité morale comme une forme d’arrogance religieuse : comment l’homme, presque invisible dans l’immensité du cosmos, pourrait-il compter devant Dieu ? Mais la petitesse physique mesure-t-elle réellement la dignité d’une personne ou la gravité d’un acte ?
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